mardi 23 février 2016

Solutions de dématérialisation

La dématérialisation des transactions bancaires constitue un progrès dont les entreprises sont conscientes. Cependant, celles-ci sont encore loin de tirer tous les avantages des fonctionnalités disponibles. L’occasion pour les experts HSBC de refaire le point sur les canaux numériques actuels en pointant leur impact bénéfique sur l’activité...

Avec Pascal Auranche (Directeur commercial, Head of CMB Sales - Global Payment and Cash Management - HSBC France) et François-Xavier Nivoit (Senior Product Manager, Global Payments & Cash Management - HSBC France)

Quels canaux électroniques sont aujourd’hui proposés par HSBC aux entreprises pour gérer et effectuer leurs opérations bancaires?

François-Xavier Nivoit :
3 services en ligne sont actuellement à la disposition de nos clients.
Il y a d’abord Elys PC qui est le portail Internet de HSBC France. Il permet aux entreprises d’accéder à leurs comptes bancaires via leur navigateur Internet, en toute sécurité.

Pascal Auranche :
Cet outil simple est une solution particulièrement adaptée pour les petites PME. Elle est aussi la plus économique et la plus simple à déployer.

F.X.N :
Vient ensuite HSBCnet, une solution avantageuse pour nos clients ayant une forte activité internationale. À partir d’un seul accès, via Internet, ils ont une vision consolidée de tous leurs comptes HSBC aux quatre coins du monde. Avec des fonctionnalités qui ne se limitent pas au paiement et au cash management.

HSBC Connect, enfin, s’adresse aux entreprises plus importantes qui ont une approche multibancaire et souhaitent échanger des fichiers avec HSBC : virements et prélèvements SEPA, effets de commerce, chèques sécurisés, réception des relevés de comptes...
Cette solution permet ainsi au client HSBC d’envoyer les fichiers produits par son entreprise et de récupérer automatiquement chaque jour tous les relevés de comptes émanant de ses différentes banques pour les agréger de façon synthétique et les mettre à disposition du Trésorier.

P.A :
À la différence de Elys PC et de HSBCnet, HSBC Connect nécessite l’installation d’un logiciel sous protocole EBICS spécialement paramétré sur les postes utilisateurs. Un investissement qui reste la solution la plus avantageuse dès lors que l’entreprise gère de gros volumes de transaction, au-delà de 5000 opérations par fichier. De façon générale, c’est à l’expert en cash management HSBC d’analyser les usages et la volumétrie de son client afin de lui conseiller la configuration la plus adaptée à ses pratiques bancaires et à ses enjeux commerciaux.

Que répondez-vous aux entreprises qui pourraient s’inquiéter sur la sécurité des transactions effectuées par ces nouveaux moyens électroniques ?

F.X.N :
Pour les solutions Internet comme Elys PC et HSBCnet, le niveau d’authentification de l’internaute est très élevé : une « calculette » (Digipass) génère un mot de passe temporaire non rejouable, ce qui permet de déjouer les attaques potentielles. Ce haut standard est d’ores et déjà compatible avec la nouvelle directive sur les services de paiement qui vise à renforcer la sécurité des moyens de paiement, laquelle entrera en vigueur en janvier 2018.

Quant à HSBC Connect, il profite de la sécurité intrinsèque du protocole EBICS qui requiert 5 niveaux de certifications (3 pour la banque, 2 pour l’entreprise). Outre l’authentification de l’utilisateur, il permet le chiffrement des données et la signature des ordres échangés.

En quoi ces moyens de communication sont-ils plus sûrs que les transactions papier ?

P.A :
Aujourd’hui, un ordre transmis par fax peut être très facilement falsifié, la signature du dirigeant scannée et reproduite sur un document contrefait. Même si la banque effectue un contre-appel téléphonique, l’appel peut être intercepté par le fraudeur lui-même quand la malversation se fait en interne. Le certificat électronique est bien plus complexe à manipuler.
Depuis deux ans, des faits divers spectaculaires ont sensibilisé les entreprises à la nécessaire réduction des ordres papier. Leur dématérialisation à 100% va donc dans les sens de l’histoire pour en finir avec de tels risques.

F.X.N :
Ajoutons au crédit des moyens électroniques cet autre avantage : le traitement automatique des flux des données, références, libellés. Il se fait sans altération ni risque d’erreur de ressaisie humaine, lesquels sont toujours à craindre quand on sait qu’avec le SEPA, les ordres et leur libellé comptent désormais 175 caractères.

Quels bénéfices autres que sécuritaires peut-on attendre de ces nouveaux moyens de gestion électroniques ?

P.A :
Les gains de productivité sont considérables. Bon nombre de nos clients attendent aujourd’hui d’avoir accès aux services de leur banque 24/24h, 365 jours par an. À cet égard, nos outils s’intègrent parfaitement aux pratiques actuelles de dirigeants qui comptent bien les utiliser à tous moments, où qu’ils se trouvent à travers le monde : au bureau comme en déplacement, en utilisant simplement leur smartphone ou leur tablette.

Un exemple : un manager en voyage d’affaires à l’étranger peut demander à son équipe de préparer un ordre de paiement qu’il valide ainsi sans attendre son retour au bureau. Cette fluidité dans les échanges, ces conduites d’anticipation apportent non seulement un gain de temps appréciable, mais peuvent aussi à termes avoir un impact économique appréciable.

F.X.N :
En 2018, les solutions de paiement instantané seront effectives et les systèmes de compensation ouverts en permanence. On peut dès lors imaginer qu’un ordre validé le soir à 18 heures à Paris, sera porté 5 secondes plus tard au crédit de son bénéficiaire à Pékin qui pourra ainsi disposer des fonds instantanément.

Concernant les moyens de paiement, l’activité des entreprises tend vers le temps réel sur une échelle internationale. Notamment dans les opérations d’acquisition ou de règlement au comptant à réception d’une marchandise sans avoir à émettre de chèque physique.

Les entreprises doivent-elles faire des efforts d’organisation particuliers pour utiliser ces nouveaux outils ?

P.A :
C’est plutôt le contraire qui se produit. Nos outils s’adaptent aux exigences et pratiques des managers, ainsi qu’aux modes de fonctionnement des entreprises tout en les simplifiant.
Un autre exemple : un outil comme Elys PC ne requiert que deux personnes : un saisisseur et un valideur. La configuration est identique à celle qui présidait à l’établissement des ordres papier. La réactivité, la simplicité et la sécurité en plus. Aujourd’hui, le débat ne porte plus, sur l’installation de ces nouveaux canaux, puisque 99% des entreprises les ont déjà intégrés. Les modalités d’organisation sont déjà effectives. L’enjeu consiste plutôt à ce que ces outils soient utilisés au maximum de leurs potentialités afin que les entreprises en tirent encore plus de bénéfices. Nos équipes d’experts en cash management se tiennent à la disposition des managers et de leurs équipes pour assurer la prise en main effective de ces outils dans leurs différentes composantes et fonctionnalités.
J’ai le souvenir d’un client équipé de Elys PC qui ne pouvait pas imaginer émettre ses ordres autrement que sur papier. Il a suffi que son expert HSBC lui fasse en deux minutes une simple démonstration pour le convertir définitivement à la dématérialisation...

Pour réévaluer votre dispositif numérique actuel et en maîtriser les fonctionnalités, contactez votre expert cash management HSBC.

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